Publié le jeudi 10 septembre 2026

Kaoka, entreprise pionnière du chocolat bio et équitable, a choisi l'électricité d'Enercoop

Entreprise pionnière du chocolat bio et équitable, Kaoka a fait le choix depuis sa création de travailler au plus près des organisations de producteurs. Partenariats de long terme, accompagnement des coopératives, préfinancement des récoltes, préservation des écosystèmes : l’entreprise cherche à agir sur l’ensemble de sa chaîne de valeur.
Alors que les effets du dérèglement climatique se font déjà sentir dans les régions productrices de cacao, Kaoka poursuit cette démarche en cherchant à agir sur tous les leviers à sa portée. Parmi eux : le choix de ses partenaires et de son fournisseur d’électricité.

Présentez-nous Kaoka

Kaoka est une entreprise pionnière du chocolat bio et équitable. Depuis ses débuts, nous travaillons directement avec des organisations de producteurs. Nous sommes aujourd’hui présents dans quatre filières — et bientôt cinq — en Équateur, au Pérou, en République dominicaine, à São Tomé et en Colombie.
Notre conviction, c’est qu’on peut produire un chocolat de grande qualité uniquement à travers des filières justes et pérennes. C’est pour cette raison que nous avons construit nos propres filières, basées sur des partenariats de long terme et des engagements très forts. Ces dernières sont toutes labellisées équitables Biopartenaire®.
Nous nous engageons notamment à acheter 100 % des récoltes de cacao de nos partenaires producteurs. Si un producteur souhaite nous vendre l’intégralité de sa récolte, nous nous engageons à l’acheter.Nous pouvons également préfinancer jusqu’à 100 % des récoltes, selon les besoins des coopératives. La trésorerie est un vrai sujet pour elles : c’est souvent ce qui peut les mettre en péril. Lors de la crise du cacao, quand les cours ont fortement augmenté, de nombreuses coopératives se sont retrouvées en difficulté parce qu’elles n’avaient plus suffisamment de trésorerie pour acheter le cacao aux producteurs. Si besoin, Kaoka avance donc cet argent aux coopératives pour qu’elles puissent continuer à acheter les récoltes.

Comment travaillez-vous concrètement avec les producteurs ?

Lorsque Kaoka est arrivé dans les pays producteurs, les producteurs ont été rassemblés en associations, elles-mêmes regroupées au sein de coopératives. Ce que nous avons mis en place chez Kaoka, et qui est assez distinctif, c’est que la coopérative achète directement le cacao frais aux producteurs, avec sa propre trésorerie ou avec l’argent que nous avons avancé.
Le cacao est ensuite fermenté et séché dans les infrastructures de la coopérative. Cette centralisation des étapes post-récolte nous permet d’obtenir une qualité homogène et la meilleure possible. Kaoka travaille donc directement avec les coopératives, qui peuvent elles-mêmes rassembler des centaines, voire des milliers de producteurs. Le fait de travailler sur le long terme avec ces organisations de producteurs permet surtout de mettre en place des projets qui apportent des solutions concrètes aux producteurs. Et les problématiques peuvent être très différentes d’un pays à l’autre.
En Équateur, par exemple, le sujet est notamment le vieillissement des plantations. Nous avons mis en place un projet pour aider les producteurs à rénover leurs plantations et à les rendre plus productives, de manière naturelle et dans le respect de l’agriculture biologique.
Au Pérou, la problématique était plutôt liée à des sols fortement dégradés par d’anciennes cultures intensives. Notre zone de production était notamment une ancienne zone de production de coca, sous l’influence de narcotrafiquants. Ce sont des projets qui demandent de nombreuses années avant de produire des résultats. C’est aussi pour cela que l’investissement à long terme de Kaoka est essentiel

Pourquoi cette présence sur le terrain est-elle importante ?

Notre présence sur le terrain est une vraie force. Elle nous permet d’investir dans la qualité du cacao, dans l’amélioration continue des conditions de vie des producteurs, mais aussi dans la préservation des écosystèmes et de la biodiversité.
Nous avons également pu travailler assez tôt sur l’objectif de zéro déforestation, bien avant la plupart des acteurs du cacao. Cette proximité avec les producteurs nous permet notamment de mettre en place une vraie traçabilité et de suivre l’évolution des parcelles, pour nous assurer que certaines parcelles ne s’agrandissent pas au détriment des forêts. Elle nous permet aussi d’observer directement les effets du dérèglement climatique et d’essayer de construire avec les producteurs des solutions adaptées.
Depuis quelques années, nous voyons déjà de gros changements dans nos filières : certaines zones deviennent plus sèches et des phénomènes comme El Niño sont de plus en plus intenses. Selon les zones de production, cela peut entraîner de fortes sécheresses ou, au contraire, de fortes inondations. Dans les deux cas, les récoltes sont impactées. La crise du cacao que nous avons connue en 2024 était notamment liée, en partie, à ces phénomènes. Pour nous, c’est très concret : si nous n’avons pas de cacao, nous n’avons pas de chocolat, et nos clients non plus.

Pourquoi avez-vous choisi Enercoop ?

Témoins des changements liés au dérèglement climatique, cela fait déjà quelques années que nous cherchons à comprendre où se situe l’impact environnemental de notre activité. Rapidement, nous nous sommes rendu compte que la part la plus importante de notre empreinte carbone se trouve dans la filière cacao.
La filière est notamment concernée par la déforestation, comme beaucoup de modèles agricoles. Nous avons choisi d’agir en priorité là où notre impact est le plus significatif : préserver les forêts, redensifier les plantations, créer des modèles agroforestiers complexes… Ces dernières années, nous avons mis en place tout un dispositif de traçabilité et de suivi de l’évolution des parcelles, pour nous assurer que certaines parcelles de nos producteurs ne s’agrandissent pas au détriment des forêts.
Historiquement, nous nous sommes beaucoup concentrés sur nos filières cacao. Mais dernièrement, nous avons relancé une démarche RSE au sein de l’entreprise et nous nous sommes interrogés sur les autres leviers à notre disposition. Nous savons que l’urgence climatique est telle qu’il faut agir à tous les niveaux. Le choix de notre fournisseur participe à cette logique de cohérence.
Nous voulions un partenaire dont les engagements soient alignés avec les nôtres. Au-delà de l’électricité renouvelable, nous avons aussi été sensibles au modèle coopératif d’Enercoop et à sa volonté de contribuer concrètement à la transition énergétique. Pour nous, la question n’est pas seulement de réduire notre impact, mais aussi de soutenir les acteurs qui participent à construire des modèles plus durables.

Que diriez-vous à d’autres professionnels pour les encourager à se fournir chez Enercoop ?

Le choix d’un fournisseur d’énergie est aussi un acte économique. À travers ce choix, on décide de soutenir un partenaire qui partage les mêmes ambitions et les mêmes valeurs que nous. Cela donne de la cohérence à la démarche globale et permet de soutenir un modèle énergétique qui contribue à la transition.
Et ce n’est pas le plus difficile à mettre en place !

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