Des femmes et des hommes qui font vivre la coopérative
Portrait d'Adeline Thomas,
Administratrice au sein de la coopérative

Derrière la dynamique d'Enercoop Pays de la Loire, il y a des femmes et des hommes. Et notamment des bénévoles qui siègent au conseil d'administration. Ces bénévoles pilotent la stratégie de la coopérative aux côtés de l'équipe salariée. Aujourd'hui, c'est Adeline, administratrice et engagée de longue date en faveur de l'écologie, qui se prête au jeu de l'interview !
Adeline, peux-tu nous parler de ton parcours ?
J'ai une formation universitaire en histoire (pour comprendre d'où on vient) - développement local par le tourisme (parce que j'avais l'intuition que les territoires ruraux avaient beaucoup de ressources à valoriser) - aménagement et urbanisme (parce que j'ai grandi dans la Brie, entre greniers à blé et villes nouvelles et que les liens ville / nature m'intéressaient beaucoup).
J'ai bossé dans un parc naturel régional francilien et accompagné les élu⋅es - d'irréductibles gaulois⋅es - autour de différents projets politiques.
Puis la vie m'a amenée dans l'Ouest, pour animer une petite équipe autour des contractualisations et du développement durable au sein de l'Agglo de St-Nazaire. En partant, l'équipe avait bien grossi et traitait une bonne partie des enjeux de la transition écologique et climatique.
Qu'est-ce qui t'a encouragée à t'engager au sein de la coopérative ?
Je me suis frottée au sujet de la souveraineté énergétique locale en copilotant - avec Samuel (Faure, autre administrateur, NDLR) - une stratégie de développement massif des énergies renouvelables. Le sujet me passionne depuis 10 ans. Quand j'ai appris les élections pour le renouvellement du conseil d'administration l'année dernière, je me suis lancée dans l'aventure !
Que retires-tu, à mi-mandat, de cette expérience ?
L'échelle n'est pas la même que celle à laquelle j'ai l'habitude de réfléchir en matière de mix énergétique mais surtout, c'est une entreprise, une coopérative certes mais qui doit absolument trouver son modèle économique. C'est très difficile de tenir les 2 bouts entre solidarités territoriales et sociales et réalité économique dans un contexte pour le moins instable et défavorable aux renouvelables. C'est passionnant, les options sont loin d'être évidentes mais nous devons trouver des leviers pour exister dans le panorama des producteurs - fournisseurs d'une énergie positive pour le territoire et le Vivant.
As-tu une anecdote à nous partager sur toi ? Un signe particulier ?
Là je sèche ....
Ou alors revenons sur le fait que j'ai baigné, à distance, dans l'émergence de la Coop, puisque celui qui était en stage dans mon équipe pour porter la stratégie de déploiement des EnR est devenu le 1er directeur de la Coop. Et Ziad, qui m'interviewe aujourd'hui en tant que salarié de la coop, nous a aidé⋅es dans la construction de cette stratégie. La boucle est bouclée !






